J'étais l'animal

Un coup de tonnerre transperça la Prairie
De ta lame tranchante,
tu as dépecé délicatement mon corps d'animal 
De mon souffle saccadé, 
tu as vue mes yeux encore pleins d'espoirs, 
Je ne pouvais le croire ! C'étais ma fin, notre fin. 

Tu as pris peur et tu es parti 
En laissant mon corps dépérir 
Sur ce sol trempé. 
De tes yeux fermés, j'ai versé ma dernière larme de sang.

Le jour où tu retournera sur tes pas
Il ne restera que mes piètres restes
Ainsi, tu versera 
ta dernière larme De chasseur 
En continuant ton chemin

Jetais lanimal , tu étais le chasseur, 
notre destin était impossible ensemble

melia137 dans Poésie.
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