Jeux d emots III

Un  jour Le beau Serge me dit à la Claude Chabrol,
La Maison de repos non merci je ne veux pas
Pourtant j’y suis et j’essuie les plâtres,
Le ciment viendra après.
Je préfère manger mon frein
La maison est là bas au loin
Dans le champ au fond du jardin  
Je m’enfouis dans les meules de foin
J’attends le mois de juin
Avec impatience et impertinence  
Et je vais prendre ma Voiture comme villégiature
Même si on va me ligatur ma Femme
Cela ne m’empêchera pas de me tout autant donner au  Travail
Tout le temps c’est ce qu’il me reste il faut que j’y ailles
Néanmoins j’assume, j’assure et j’abjure  
Que ne vaut l’esprit de la Nature au mien
Les modénatures et les mésaventures
Celle-ci vous envoûte
Vers la Découverte des vers et versets
Des psaumes et des écorces écorchées des Arbres
Contre lesquels on trouve la nature même verdoyante !
Aux inimitiés je préfère les quelques Amitiés
Qui sans Monnaie ne se monnayent pas avec de l’Argent.
C’est le Bon vin gargantuesque des ripailles
Jusqu’à plus soif, à s’en faire péter la panse
Mais la récompense est là : le plaisir charnel
Et la Bonne chaire celle qui vient des entrailles
Qui donnent vie à l’envie : le désir insatiable
L’envie d’en vivre enivré,
Crevé d’écrire de décrire les avertisseurs
Qui tels les censeurs vous envahissent l’esprit  
Jusqu’à en chavirer de bonheur,
Chose que j’ai cherché toujours ailleurs
En dehors des heures et mes heurts
Personnels et impersonnels
Chapelet de couleurs, pourpres le vin est bon !
Il me soûle d’une ivresse qui m’amène à la paresse.

A serge le 5/03/2009

Fabien Rogier dans Poésie.
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