Jeux d emots IV

C’est sur un air d’Oser Joséphine d’Alain BASHUNG
Que La nuit je m’éveille comme d’habitude, mon dieu Karl JÜNG
Aides –moi à explorer mes rêves diurnes et nocturnes,
Je suis une noctambule en bulles gommes comme mes chaussons
Comme de coutume je joue au Champion d’échec ; sans chansons
Mais c’est le second effet kiss – Cool
Dans ma tête le film qui sans montage se déroule
En ce moment je coule je me noie dans mon fleuve
Pareille à la rivière sans fond de ma torpeur dans laquelle je m’abreuve

Cassée comme les pierres dans mon cœur putréfié et pétrifié
Par les Souvenirs concassés dans le coin de mon âme, de ma psyché
Je pouffe de Rire, d’un rire glacé, glaçant, et glissant et crissant
Jusqu’aux Larmes de joie ; jolie frimousse d’une femme en mousseline
Qui malgré ses Humeurs métaphysiques et mystiques flamboie ;
Il se cache de profonds et douloureux Secrets, qui ravivent la colère d’être là.
Je me dis que rien n’est Tabou, y compris les secrets,
Mais on ne peut pas tout dire : il faut rester debout.

On nous met sur un pied d’Egalité, sel'on la légalité, je suis égale à moi-même Mes Neurones sont là pour le démontrer et démonter tout stratagème
Sauf et mis à part ma petite Cervelle  qui dysfonctionne devant l’emblème
Le Cœur a ses raisons dit –on que la raison ignore, j’en suis blême
Car devant tant de niaiseries naïves, je n’ai pas eu de problème.
En Amour, je suis une rebelle, à qui faire la cour, fait fuir la basse cour !
Liberté est mon nom, mais une part de moi-même doit y renoncer
J’y ai perdu mes libertés « Droit de » et j y perds mes droits créances « droit à »
La  Démocratie c’est un rêve, un cauchemar que je vis éveillée au quotidien
Je ne veux pas la Révolution, juste un peu d’attention, de circonvolution
Le Pouvoir c’est un contre pouvoir sans illusion : je le mange.
Le hoquet me dérange dés le matin
C’est pas fait pour me Détendre, mais il est des hommes cadres
Pour la Pérennité, j’ai trouvé le père, celui de mes impairs
Le Rêve d’une éternité sans retour sans détour
Humour j’en ai plein mais j’en ai plus
Je l’ai appelé par le Sifflet il est apparu
Mais dans la Concentration, j’ai perdu le filament
A  cause de cela, tout me devient un sentiment pur d’Agressivité,
Un rien de gravité pour m’enivrer de toi.
A Kat le 5/03/2009

Fabien Rogier dans Poésie.
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