Jeux de mots V

C’est dans les Fleurs du mal, que je me suis déflorée dans la bouteille
C’est ainsi que mes Oiseaux s’en sont en allés pour mourir seuls au soleil

Le Soleil de ma vie brille encore dehors, au dedans
J’ai trouvé Grâce à l’Amour fraternel,
J’étouffais de graisse dans ma tanière sempiternelle
J’ai pu fonder ma famille, et maintenant

Mais j’y trouve aussi la froideur des monts Météor dans la grèce.
Ce je que cherche, j’ai cherché et j’ai perdu : la tendresse.
L’attention du matin, une simple affection d’afflictions
Tout est en tension dans mes bras, mes mains, mes doigts
Il me reste à la retrouver dans l’extase dans la « Lune-joie »

Jolie lune sous le beffroi, la joie s’écrie, hurle en moi !
C’est mon prénom, France celui qu’on m’a donné
Pour une Vie que j’ai vécu et vis encore avec cette donnée.

Ma Nature est délirante de haut en bas de bas en haut :
C’est comme l’ascenseur ! On presse un bouton et je rie de tout mon cœur
Encore faut-il que de raison on me laisse le faire sans aucune peur

Je suis à la  découverte de tout  y compris de moi- même ; c’est ma liberté, La seule sur laquelle je puisse compter : ma fille,
C’est cette jeune femme qui désormais ;
Avec moi-même en filet vais en ville,
Pour ne pas partir en vrille
Si je sors de mon asile,
Ce n’est certainement pas pour que je me défile :
Alcool Zéro, on aime mes lolos, mais surtout pour ce que je suis :
Moi-même, mes sourires, mes éclats de rires et ma nostalgie.


A France le 6/03/2009

Fabien Rogier dans Poésie.
- 1080 lectures

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.