Jeux de mots VI

C’est dans ce Ciel étoilée, sirupeux, et voluptueux
Que j’ai perçu à travers les volutes de fumées ma Liberté
Inutile de vous dire à quel point la posséder à nouveau
Me comblait de Joie indescriptible,
Plaisir comparable à manger un Fruit bien juteux.
Mûrissement au Soleil de Marracech, ou TEL AVIV
Le tout c’est que cela soit en bord de Mer

Je suis comme une Fleur qui voudrait s’ouvrir alors qu’elle s’étiole
Vivre dans ma Maison, ma demeure c’est comme un bain au vitriole
Je préfère les Moulins à vents, et comme Don Quichotte de la Montes
Je suis une Enfant qui rêve encore malgré la mort et Méphistophélès
Qui me Travaille au corps, y compris au travail
Ce dévoreur de Temps, où l’atemporel
M’harasse à ma mélasse et je  m’arrache de mes rails
Je déraille, je dévore, j’incorpore et je m’évapore
Comme un épouvantail.

Fabien Rogier dans Poésie.
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