Jeux d'intérieurs

C’est un « je » d’intérieurs
Jeu d’un thé rieur
Que j’ai jeté comme le riz d’ailleurs
Au mariage, jettes le riz à l’heure
Ajuste -t - ai-je le ton hâbleur ?
J’ai juré que j’ajustais bien ce cénacle.
J’abjurais que tout cela n’était que rires et heurts,
J’arrondis les-sangles à la façon d’un T métreur.
 
Jeux d’intérieurs,
Je suis une lymphe attique,
Sans emphase, je m’embrase,
A la première extase,
Que celle-ci soit extatique
Incestuelle, un zest tueur….
 
Je ne suis qu’apathique voire aphasique
Mais que lorsque l’empathie d’un huis clos
Me permet d’éclore à l’orée d’un buisson
De coquelicots qui telle la chrysalide
Opère sa métamorphose lymphatique..
« Je » d’intérieur
Facile d’usage, pratique à l’ouvrage
capable de bons heurs….
Jeux d’un thé rieur
Qui se manifesterait au fond de la tasse :
Il indique le destin du festin de chacun.
 
« je » me mange la main :
cannibalisme orthopédique,
propédeutique de la panacée psychanalytique.
La main : me ment « je » !!!!
Les doigt me glissent sur la langue,
J’écris les phalanges, dans la gorge, serrées,
les poignets enchâssés dans la gueule déchirée,
de ma bouche d’égouts,
et j’hurle mon dégoût !
j’ déglutis mon égotisme !
et refuse leur égoïsme !
mon héroïne sert d’égoïne 
: j’ tranche la main.
 
Les Ereignis …au frêle bâton du rouet,
 Me frappaient comme un fouet :
J’étreignais mon âme apeurée.
Mais dans la purée noctambule elle est épurée,
Voire expurgée, comme en prison,
 de toute sensation où règnerait la nuit
et stagnerait mon exhalaison …
 dans l’aire, le trait file
et il sectionne le fil …
dent, terre : je pars en exil…
maxillaire de la grammaire égotique
syntaxe auxiliaire de « l‘ergo-tique ».
accent de l’argot sémiotique…
« je » devient une céramique :
Attique et antique du portique.
 
 
« je » à l’intérieur, ne ris pas…
« je « s’affole et s’enfuit s’en feindre
la colère qui l’anime et ne nie pas
qu’il s’affuble du masque de l’affable
sans ignorer que la morale est ineffable.
Mais « je » n’a pas d’issue.
Son corps sue et conspue l’autre ;
Qui dans le jeu du vôtre….
« je », dans le ventre, se vautre
et cherche, l’étripant, le sujet actant…
« je » ne laisse pas la place au réfléchissant…
action-réaction
 « je » édicte sans conditions les addictions. 
Dans la vindicte, il n’y a pas d’addition ni des agrégations.
L’unité est l’enjeu du jeu des « je ».
 
Management du déménagement,
Démangeant mes méninges
« je » m’attends à ce que je m'ente
sur ma possible démence
latente est la crise même d’essence
l’idôlaterie frivole de l’adolescence
qui est sous la férule d’un singe  

Fabien Rogier dans Poésie.
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