JUS MÊLÉS


En son elle, ma préférence de référence.
En son autre elle, ma démence,
L’extravagance de mon silence.
Elle pourtant, je la portais étancher,
Ma soif inassouvissable à ce puits,
Oui, qui connut plus que nul autre,
Mes tumultueuses histoires de nuits.

De son charme de jouvencelle,
Elle enivre mon charnel,
De son insouciance caractérielle,
Mon cœur chancelle sur ce pluriel,
Car si délicieux qu’il est,
Amère sera ce miel.
Recueilli sous les piqûres de ces abeilles.

Ce jus mêlé, comme je le veux m’abreuver,
Sa belle substance qui m’éprouve.
Je la découvre sous une facette neuve
Dont je fais preuve d’une excitation fleuve
Qui s’en va s’écoulant, abreuver,
Mes interdits que je me proscris
Pour le bonheur de mes principes.

Le jus mêlé de mes jumelles,
En consommer me donnera des ailes.
Ah ! Ce jus de mes jumelles,
Sévèrement qu'il, mon mental, le martèle.
Sapristi ! Voici qu’elles me harcèlent !
Mes belles rebelles, comme je vous appelle…
Ah ! Mes jumelles !

ARTISTE DE L'ART dans Poésie.
- 213 lectures - mention j'aime

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.