La force de vivre

Au courage, à la foi, à la naissance du « bon »
Au combat d’un je crois, un je crois de bouffon
Mais la vie c’est un souffle si petit qu’il se tait
Jour pour jour on étouffe pour un rêve qui renaît.

Je vous donnais la main, serrée vous la teniez
A la tendresse aimée, je croyais au destin
A jamais plus de rire, si par hasard s’évade
L’ironie en cascade pour en faire sourire.

A l’amour de l’envie, celle qui force à vivre
A nos rages ennemies, malheureux de tenir
A mes regards trop durs pour bâtir un sourire
Si la vie se murmure, la poussons à mourir.

Vous me lâchiez la main, perdue je la tenais
A la peur détestée, je ne croyais en rien
J’étais pourvue d’amour, si nue d’indifférence
Qu’à votre préférence, vous en fîtes détours.

Nous jouâmes à la guerre et je pleurais la mort
Elle vint se poser doucement sur mon corps
Pus éclata de rire, repartit  dans l’oubli
Et depuis jour pour jour, je m’endors.    

Verobray dans Poésie.
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