La fuite

Du grand soir au petit matin
jerre et marche en vain.
Long et sinueux, je suis ce chemin
sans jamais en atteindre la fin.

Comme un noctambule , je déambule.
Suivant mon destin , jamais je ne recul.
Comme un zombie , je menfuis
loin de ce monde qui mennuies.

La bas au loin , un amour mattends
qui dun souffle apaisera mon tourment
et stoppera cette fuite en avant.

cyril_ibghi dans Poésie.
- 976 lectures - mention j'aime

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.