La grande guerre cent ans après

J’irai, en souvenir de ceux qui sont tombés
Sur ces tombes sans nom déposer quelques roses
Cet endroit est si triste et le marbre est tout gris
Plus personne n’y va et le temps est passé

J’irai brûler un cierge et à genoux prier
En hommage aux soldats qui ont donné leur vie
Se battant en héros pour la mère patrie
Même au bout de cent ans doit on les oublier?  

J’irai relire pour eux au pied des monuments
Le nom de ces gradés ou simples militaires
Gazés ou enterrés, héros ou suicidaires  
Tous étaient jeunes et beaux tous étaient nos enfants

chavigner dans Poésie.
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