La grande guerre première partie

Pour ne plus voir ces mouches et sentir cette odeur  
Ne plus voir tous ces corps que personne n’enterre
Pour oublier les cris pour oublier les pleurs
Je bois toutes les nuits jusqu’à rouler par terre

Je ne crois plus en dieu je ne crois en rien
J’ai retiré l’anneau, libre est mon annulaire
Ce temps dans les tranchées a déposé un frein
Qui voudrait partager les nuits d’un suicidaire?

C’est la fin des combats, l’armistice est signé
Je vais enfin partir retrouver ma campagne
Mes parents, mes amis s’ils n’ont pas été tués
Et serrer contre moi mon amour, ma compagne  

chavigner dans Poésie.
- 722 lectures

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.