Mer, aux horizons sans fin.

Mer éternelle, source de vie, sans cesse tu t'agites en vagues argentées.

Mer, mon regard se perd en tes bleus sublimes, et mon âme alors, se trouble.

Mer, te souviens-tu d'Ulysse et du chant des sirènes.

Mer, tu ondules en vagues éternelles, en de grands serpents aux écailles de feux.

Mer, aux profondeurs abyssales, aux lagons enchanteurs, aux horizons sans fin.

Mer tu es la mouvante pensée des forces agissantes.

Mer, combien de vies prises, de vocations suscités, de rêves et de légendes engloutis.

Mer, fille de Neptune, gardienne patiente des galions engloutis, de l'étoile rouge du titanic.

Mer, aux vagues sans cesse recrées, aux rivages marqués de ton empreinte.

Mer, qui teinte nos coeurs de bleu, qui côtoie d'innombrables peuples.

Mer, toi déesse des fluides harmonieux, fait-moi encore et toujours rêver !

Mer au souffle de Surcouf, Jean Bart, de la Pérousse, C colomb... 

Mer des Drakkars du grand nord, te souviens-tu ?

Mer de tant d'espoirs et de tant de tragédies, de voyages au long cours, tu es force de vie,

Mer de l'histoire d'un monde de silence et de tumultes.

Mer, écoute la, toi qui ne sait plus regarder les étoiles, 

La mer a tant de choses à t'apprendre , et toi tant de choses à comprendre et à découvrir...


Marc de st Point.

Marc de St Point dans Poésie.
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