la nuit se termine

La nuit se termine, et je suis comme une vermine,
A chercher la métamorphose ultime
De larve à insecte, de larve grouillante à insecte volant
De chenille au cocon, au papillon à la mouche …à viande…


J’aborde le rivage au bord de la page,
Il est des abîmes sans fond sans nuages

La houle de mon âme me fait tourner la page
Aborder d’autres rivages oui tourner la page

Fabien Rogier dans Poésie.
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