La sente dans la montagne

L’indécente descente de la sente,
Resplendit la douceur-là qui me tente,
Quelques cors aux pieds, la douleur me sied,
Sans bruit, sans son, fuit le silence –paix !-

Comme je vois, et du haut de ce toit,
La montagne se gagne, toi et moi,
Sans me fâcher, je bois sans me tâcher,
L’eau de tes mots, claire comme l’été.

On trouve écho à notre égo si beau,
D’un précipice qui s’efface et place
La voie de la voix en retour d’écho.

Que n’est-il point d’aimer ce doux sentier,
Où l’air vif darde son dard –face à face !-
Et me glace d’attendre sa beauté !

Hubert-Tadéo Félizé dans Poésie.
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