LA TREIZIÈME NOTE

Tout seul dans le noir, il se saisit d’elle,
Son unique, sa confidente, elle sa belle.
Tous deux dans cette nuit, il l’enlaça,
La posa sur sa cuisse puis la caressa.
Favorable était-elle à ses attouchements,
Agréable était le sentiment quand la touchant.
Fort passionnant cette relation nocturne,
Les emportant dans un échange taciturne.
Silencieusement, l’étonnement fit sa présence
Quand, elle ouvrit son bruit abolir sa patience ;
Doux et jouissif à cet instant, il laissa aller son âme
Dans l’astral car elle, elle l’y conduisit, par ses charmes.
Celle de la femme faisant fondre la flamme,
La flamme de l’amant émoustillé
Face à la puissance de sa dame,
Évanouie sous son doigté travaillé.
Alors se livrant à lui, d’elle, il fit de l’art.
Et lui, s’adonnant à elle, de lui, elle fit son étendard.
Ils puaient le parfum de l’amour parfait ;
Le treizième, ce ciel-là, ils l’atteignirent pour de vrai.
LA TREIZIÈME NOTE

ARTISTE DE L'ART dans Poésie.
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