L’ABSENT SILENCE PRÉSENT

Il n'y avait pas de blanches,
Tout était noir.
Il n'y avait plus de rondes,
Rien que des ondes.
Il n'y avait plus de noires,
Il n'y avait que le total blanc.

Toute la gloire s'accrochait à sa personne ;
Cette gloire, comme une pose, cause
PAUSE !
Compose ce règne qui est maître,
Impose le déni d'une vérité certaine, 
Corrompt le sensible, lui le voyant aveugle.

Il n'y avait que le total blanc.
Il n'y avait plus de noires,
Rien que des ondes.
Il n'y avait plus de rondes,
Tout était noir.
Il n'y avait pas de blanches.

Couvert dans le linceul, l'aveugle
Éternel prisonnier de son règne,
Immunisé contre ses effets pervers,
Savait se dégager de ses griffes.
Si simple était son secret :
Il avait en horreur l'auditif attentif
Car, timide est le son du silence.

Tout était noir.
Il n'y avait plus de noires
Il n'y avait que le total blanc.
Il n'y avait pas de blanches.
Il n'y avait plus de rondes
Rien que des ondes.

ARTISTE DE L'ART dans Poésie.
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