le 27 février 2008

Le 27 février 2008

Qui peut imaginer notre chance ?
Parler d'un grand amour ne te suffisait pas, alors tu disais "petit amour", parce que assez petit pour être au plus profond du cœur, et bien plus grand que tout en même temps, bien au delà de toutes les barrières.
Pour la Saint Valentin, tu m'as offert des plumes, pour que je t'écrive encore ces petits mots que tu aimais tant. Je te les écrirai toujours, je te le promets, bien au-delà de toutes les barrières.
Si le grain ne meurt, point ne portera de fruit. C'est bien difficile à comprendre, mais sois sûre que ton amour, ta joie de vivre, ta générosité, ton enthousiasme comptent parmi les fruits que tu nous a offerts. Ton empreinte est si vivante en nos cœurs : nous porterons tes fruits.
Avant de venir au monde, notre âme entoura notre corps, le nourrit, le construit.
Au-delà de l'âme, il y a l'esprit, comme une vibration de parole et de lumière alors inconnues.
Puis arrive le moment où le corps se retourne. Il chute, vient au monde, quitte son âme. Et c'est un premier cri, si ressemblant au mot AME, comme pour l'aspirer.
Il voit le jour.
C'est à l'intérieur du corps que passe l'âme, pour le construire encore.
Tout le travail d'une vie est d'intégrer l'esprit, cette vibration de parole et de lumière devenus à portée de main.
Quand arrive la fin du jour, à nouveau, l'âme quitte le corps et offre l'esprit qu'elle a intégré.
Mon petit poussin, tu mets aujourd'hui tant de lumière dans notre âme.
Nous la transmettrons, jamais elle ne s'éteindra.
Toujours tes rires résonneront au fond de nous. Qui peut imaginer notre chance ?
Mon petit amour, je t'aime.

Ton p'tit nounours

Jérôme dans Poésie.
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