le chaland du pêcheur

Par une belle journée, le chaland
Du pêcheur ne pouvait rester
En se déplaçant doucement
Vers l’autre rive, mais l’arrivée

De ce brouillard si épais qu’on
N’y voit rien à des kilomètres
A la ronde, mais le brieron
Lucide et serein resta maître
 
En s’arrêtant de pagayer
Sous le regard de la sarcelle
Qui sentait la tranquillité
De son corps, et la demoiselle

Entendait le son des colverts
Piaillaient comme de nombreux oiseaux
Des environs, tout à coup, l’air
Ricochet aux pieds des poteaux

Tandis que la petite anguille
Observa les talons aiguilles
De cette fille aux jolis yeux bleue
Qui s’illumina autour du feu

Philippe.    

desboisphilippe dans Poésie.
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