Le cheval vert

Entrant dans un saloon tout rouge de colère
Un tout petit cow-boy moins grand que Nicolas
Retirant son chapeau tout couvert de poussière
Et soignant ses effets commanda un coca

Il cria aux clients, assis à une table  
D’une verte couleur qui a peint mon cheval ? 
Un énorme gaillard, vraiment désagréable
Lui dit en se levant : C’est bientôt carnaval

C’est moi qui te l’ai peint suis-je donc blâmable ?  
Que nenni, mon ami, dites moi simplement
Une seconde couche, est elle envisageable ?
Car dans ce cas je vais attendre gentiment   

chavigner dans Poésie.
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