Le déplacé

Les nuages passent
Le vent se lasse
La route rapace
En  nombres enlacent
kilomètres qui s'amassent
Et les jours s'agacent
Si loin! où est l'horizon
 
Le temps surveille
Son rêve sommeille
Ses yeux s'émerveillent
Voyageur , il veille
Flamme de désir l'éveille
Pour prendre bouteille
Attend ! que soit ta maison
 
Sa pensée complice
Voudrait des délices
Au fond de l'édifice
Qui ne soit sacrifice
En ces lieux de vices
Où l'orage est sévices
Poursuit !  fuit baston
 
Se pleure nostalgie
Déni d'une vie
Où l'amertume polie
Chaque jour vous est servie
Dans la plaines sertie
D'une beauté avilie
N'attend! il n'est  pardon
 
On l'attend servile
Au fond de la ville
Générosité ductile
De l'amie gracile
Dont rien d'inutile
N'est en son âme subtile
Continue! Là est  passion
 
 
L'heure est venue
S'égaye bitume de rue
On attend sa venue
Obstination têtue
Regard  à la  vue ténue
Mais sa présence n'est venue
Pourquoi! Désolation n'a raison
 
 
Les infos crépitent
Rien n'a de limite
chaque jour s'imite
Elles ne prennent la fuite
L'irréparable est une suite
De l'irréel en sa poursuite
De folles malices qui se bruitent
Ô destin!
Il n'aura plus saison
il n'aura plus maison
 
☼ŦC

modepoete dans Poésie.
- 1256 lectures - mention j'aime

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.