Le détective. (suite 4 et 5 et fin )

LE DÉTECTIVE (Suite 4 )

Jeus un mal de chien à me débarrasser de Momo, qui nen finissait pas de servir le breakfast !
- Vous voulez-t-y encore un peu djus dorange, ma Princesse (Brett,
faut que jte cause !)
- Oui je veux bien avec une goutte de Vodka et une cuiller de lait !
- Non, cest bon, jeune homme, je servirais moi-même son Altesse !


- Brett, viens avec moi à Moscou, jai beaucoup de Dollars là-bas,
je ten prie, ne dis pas non…
- Heu, ben, cest-à-dire, je veux bien, mais pour les billets davion ?
- Avance- moi largent, amore mio, je te rembourserai tout sur place ! Il ne faut que 10 000 € pour le voyage et nos faux frais ….

Jappelais Audrey, ma secrétaire…
- Allo, Bubulle, cest moi ! On a combien sur le compte bancal, heu, bancaire de lAgence ?

- Ouaff , ouf ouf , hi hi hi , ouah purée, je suis morte de rire ! On a exactement : moins 12000 euros, trois mois de loyer en retard et vous me devez 6 mois de salaire, plus les congés payés sur 3 ans, ça ira ?

Je méloignais de la Princesse et dit à Bubulle à voix basse : (débrouille-toi il me faut 10 000 € avant demain matin …. !)
- Il est beau, lui ! Et oussque jles trouve moi, les mille euros ?
- Dix mille, pas mille, Audrey !
- Jai bien ma Tata, qua un truc chez l Écureuil, mais jsais pas si è voudra …
- Appelles ta Tata ….

(La Tata de Bubulle acceptera-t-elle …. ?)

à suivre ….


LE DÉTECTIVE (Suite 5 )

Javais demandé à AUDREY de me rappeler soit sur mon portable, soit sur le téléphone de la suite Princière. Cest lui qui sonna en premier. Je décrochais rapidement, espérant la bonne nouvelle …
- Allo, Brett, cest Momo, descend au bar faut absolument que jte cause…
- Écoutes, Momo, tes histoires de fric ou de fesses, je men tape, tas compris ? Alors fous-moi la paix et passe me voir au bureau la semaine prochaine …Ok ?

- Brett chéri, si nous allions déjeuner, jai toujours très faim quand je suis angoissée ! Allons au Chantecler cest sympathique et très simple !
- Oui, très cher aussi ! Mais cest vrai quil est treize heures, je nai pas vu passer le temps.
Deux heures plus tard,ma carte Gold introduite dans le serveur du Maître dHôtel nous regagnâmes le NESGRECO .

- Monsieur MARLOT, vous avez un message de votre secrétaire, vous devez la rappeler à votre bureau…
- Allo Bubulle ? Cest moi, alors ?
- Tata elle a dit : Jte les prête, mais tu pourras pas me les rendre, car je vais bientôt mourir, alors, profite, ma fille !

- Ramènes-toi illico, au NESGRECO, au plus tôt avec les totos !
- Oh, Patron quel poète vous faites …

- Princesse, tout est arrangé, jai largent, réservez les billets par internet, nous partons au plus vite ! La vie de votre mari en dépend !
À dix-huit heures, Audrey, ma fidèle secrétaire, apportait largent en espèces …
- Tata, elle dit que jsuis amoureuse de vous, nimporte quoi !

La Princesse semblait détendue…
- Amore mio, jai réservé les billets, le premier avion est à 10h, demain matin… Reste avec moi ce soir, mon Brettounet !

La soirée fut délicieuse, Broutachkaïa ( son prénom, faut lfaire !) avait commandé un repas somptueux arrosé de Veuve Cliquot Ponsardin (sans jus de melon). Nous étions soulagés tous les deux de la presque bonne fin de cette affaire…
- Tou mé dira, pour tes honoraires, Brettounet, que je paye à notre retour…
À la cinquième bouteille de champagne, je maperçus que jétais dans son lit, nu, à côté delle dans le même appareil !
Elle soffrit à moi sauvagement et quand la séance fut terminée, elle me proposa une dernière coupe avant de dormir . Jacceptai !
Je trouvais un goût amer à ce dernier verre …


- Monsieur, Monsieur, réveillez-vous, il est midi, vous devez libérer la suite…
- Libérer qui ?
- La suite Monsieur, elle nétait louée que pour 24 h depuis hier midi !
- Où est la Princesse ?
- Quelle princesse Monsieur ? Voici la note pour ces 24h, Monsieur !
- Puis-je vous régler en espèces ?
- Certainement, Monsieur…
- Bon sang ! Mon portefeuille … !! Et ce mal de tête ! La vache ! Jai compris, elle ma drogué et sest tirée avec le fric … Appelez la Police, heu, non, appelez Maurice…

- Jai voulu tavertir, mon Brettounet, cest une professionnelle, elle nous amène des gogos comme toi trois fois par an ! Bonne cliente !

FIN.

bourguignat.gerard dans Poésie.
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