Le géant

LE GEANT


La silhouette d’un géant n’est pas la trompette d’un génie
Encore que si celui-ci   n’est pas vert, il est verni !
Ce géant de fer, ne laisse que quelques traces derrière lui :
Rouges - orangées teintées de jaunies et tentées par elles
En parallèle, les pâleurs de ses couleurs nous pantois    
Car l’étrangleur nous laissent deviser qu’œil avisé en vaut deux.
Nous voilà devins dans le temps d’Odin :
La prophétie se résume en deux mots obscures : « j’ai en » vit !  
Ou
Bien

   Ce géant vit en grand démoniaque
Dans sa béance de ses démons d’ammoniaque
Ils ne souhaitent qu’un amour braque. :
Baraque de Baccarat jouée avec baraqua !

L’humeur du gênant géant geignant repose sur son trépied

Baraqué et monté comme
Traqué chassé par l’homme

Les pieds d’argile ont leurs tendons d’Achille
C’est la silhouette d’une exquise esquisse d’excuse
Du mal que les hommes ont fait à ces monstres d’amours
Au cœur si liquoreux il n’en reste rien qu’ « j’ai en » :
Sœur  de gouttes de sueur  sur une silhouette fluette de papier.  
C’est un géant ganté et gâté de santé et de sainteté ?
De saletés sucrées, salées, et   sucées?

Fabien Rogier dans Poésie.
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