Le mécène

Le beau navire tout blanc
Naviguait insouciant
Dans la quiétude des océans
Son mécène le menait vers la noblesse des temps
 
Dans un  ports de la vie il amarra pour un moment
En quête de renouvellement
Rencontra dans ses allées un commandant
De palabre en palabre, celui-ci le convainquit d’une noble  mission
De cœur, il changea le cap vers cette nouvelle destination
 
La vérité fut que le commandant et ses acolytes 
Visait le navire comme passage
Vers des iles maudites
Pour assouvir  leurs envies  volages
Ils empruntèrent tels des corsaires,  des mers interdites
 
Au cours de son acheminement
Se sentit le changement
Houle et roulis assourdissant
Puis soudain,  sans avertissement
Tempête, tonnerre et grandement
Précédèrent  un  naufrage fracassant
 
Le beau navire tangue puis chavire
Jetant par-dessus  bord hommes et vivre 
 
En coulant, se perdit avec,  tout  sentiment
Enfouissant  ainsi dans les abimes, toute bonne intention
La raison fut finalement victime, de l’inconscient !
 
Sur Son Radeau de fortune,
Le mécène fut portée par les vents
Errant dans la souffrance, seul dans le temps
Les vagues de l’espoir comme apaisement
A une âme meurtrie par tant de tourments
 
Aveuglé par l intention de bien faire
Comment a-t-il pu croire
A une telle histoire
Comment a-t-il pu être si sincère
Alors que rien n était claire
 
Naïf fut il , la convoitise fut vulgaire
 
Ses pensées  devinrent plus claires 
Au fil du temps et des souvenirs
Bâtir un nouveau navire
reste  présent même si cela parait dur
 
Avoir un nouvel équipage et un bon commandant
Se fera certainement
Chaque chose en son temps
 
Mais il n’est plus question
De confier des  rôles si importants
A des indigents et de surcroit ignorants 
 
Car sa raison d'être et sa passion
C'est de naviguer tranquillement
de nouveau sur les océans !

Momo dans Poésie.
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