Le passage de la veuve (en hommage à ces femmes livrées à elles mêmes), revisité

Le passage de la veuve

Vêtue en blanc des pieds à la tête
En traversant un boulevard brouillant
La fête dun mariage monte au faîte
La perte dun mari lélimine du rayon
Porte-malheur, la voient certaines têtes
Étrange réalité, dit tout bas un passant
Son cœur se serre, elle avale une arête
Sassombrit son visage, tel mauvais temps
Bizarrement elle affiche un sourire bête
Signe damertume privée même de son
Elle presse le pas, énergiquement sentête
A atteindre son logis, lattend prière de labsent

01-06-2013

BEDOUIN dans Poésie.
- 999 lectures

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.