Le portable.

Vantant avantageusement le portable,
Le représentant me vendit cet objet formidable.
Me promettant que je serais toujours joignable.

Me voilà donc, le téléphone au cou,
Ne tenant compte ni du forfait ni du coût,
Assuré d’être au bout du fil à tous les coups.

On ne me dit plus :« Allô ! ». Mais :«Tu es où ?».
Là où je vais, on me suit partout,
Qu’à la fin la sonnerie m’a rendu fou.

L’avantage que j’en tire n’est que stress.
Même si je fais le sourd, je reçois des S.M.S.
Le mobile fait de moi un chien en laisse.

octobre 2011

Omar de Lyon dans Poésie.
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