Triste libération

Cela fait si longtemps que je compte les nuits  
je tiens comme je peux mais résiste avec peine  
Entre ces quatre murs où la lumière a fui
Je suis couvert de sang à cause d’une veine  

Ils ont tout essayé, du soir jusqu’au matin
Accroché par les pieds ou arrosé d’acide
Je risque de mourir car je ne dirais rien
C’est un choix que j’ai fait un peu comme un suicide

Depuis quelques minutes il n’y a plus de bruit
Ce silence est pesant j’ai mon cœur qui palpite
Habitué aux cris ce calme l’a détruit
Trop tard la porte s’ouvre mais tout se précipite

chavigner dans Poésie.
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