LE RYTHME

Pause, soupir… Tout ce silence est sens,
Sens sans lequel le temps sera las,
Las d’entendre et rendre tout ce qu’il pense,
Lui, cet être ignorant tout de la puissance de l’éclat.

Alors, là et ici, en pleine fusion,
Le temps et le rythme relataient l’histoire :
L’un dépendant de l’autre, sa création
L’autre n’étant rien sans l’autre, son exposition.

Et si exposition ne put l’honorer comme magnifique,
Elle, la battue, ne cesse rire sa dame
Qu’elle incarne dans le silence de son physique,
Qu’elle exprime dans le murmure qui l’acclame.

La battue qui rit, en effet, la batterie,
Merveilleuse ambassadrice du rythme,
Folle à tomber par terre avec sa plaisante ferrerie,
À toi, nous dédions cet hymne.

ARTISTE DE L'ART dans Poésie.
- 234 lectures - mention j'aime

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.