Le temps avance

 
 
Utilisant le four micro onde
Où s’égrenaient les secondes
Regard sur sa digitale montre
Mon esprit  changea de monde
 
Mon  dos  se collant au vide du néant
Ce vide qui accompagnait le temps
Il n’était pas en présence sur son front
Regard sur son dos pas plus autant
 
Le temps me fixa, me dit moi j’avance
Je ne sais rien faire qui ne soit plus dense
Je donne à tout le pas ma valse
Avant que ne fut le désordre des alliances
 
Je vous demande de me compter
Tel que  je me présente, moi  le dompté
De  votre mesure  dans sa rigueur
Depuis le prime pas de l’infini de la vacuité
 
Mon identité est un espace d’évolution
Ma capacité est d’avancer sans supplication
Je suis le  grand maître des  périodes
Si je m’arrête le néant  sera altération
 
Je ne suis pas cyclique mais une trace sans fin
Rien ne me croise, rien ne me rattrape à sa faim
Je suis toujours présent d’un constant élan
Je me donne le temps d’être le temps toujours  défunt
 
Il y a ceux qui veulent faire croire que je ne suis
Je leur demande pourquoi ils sont là  à ce défi
Mon temps le plus infime est leur rival
Ont t’ils déjà vu le petit du plus petit que petit
 
Je suis dans la  limite extrême de ne pas être
Mais pour votre bonheur je me dois de  paraître
Pour que vous marchiez vers ce jour de naissance
Comme celui de vous mener  à cette fin du traître
 
J’ai tout connu, je connaîtrai le tout sans relâche
Mais je ne peux revenir au passé c’est très lâche
Cela ne m’intéresse pas, l’avenir est  mon ouvrage
Générant l’évolution d’un tout d’univers en marche
 
 
 
 
Demain votre soleil, votre terre  seront Les oubliés
Car j’avancerai pour fructifier d’autres nouveautés
Votre système  aura épuisé de mon temps sa transition
Vous  ne reviendrez plus car j’oublie toujours  à jamais
 
N’essayez pas, c’est inutile  de me corrompre
En faisant croire fallacieux  que je suis ombre
Transformée ailleurs au delà du système de votre univers
Partout je suis le  temps, cet unique de chaque rencontre
 
Votre cas n’est pas solitude, moi aussi de mon périple
Je trouverai un temps de l’instant d’instants couché sur le crible
Pour disparaître  dans le néant du néant qui vous admet sans rejet
Plus rien, ni personne ne sera là pour mon deuil traversant sa cible
☼ƑƇ

 

modepoete dans Poésie.
- 915 lectures

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.