le val fuchsia des lilas

Mon cœur, Depuis ce jardin parme, planté en grains despoirs, pétales de lilas
Raies du soleil baignant le réel, Tout mon exil y resté pleuvant en émoi
Où une grille portant mes pieds fumant à feu doux, et, criant mon pauvre foie
De devoir là, te laisser, tel ce roi bloqué sans force, me regardant en désarroi
Me brûlant en feu rouge, par cette maudite impuissance, qui sauto-bat

Mon cœur, Au puits de tes affliges, Tu me dis être de ton royaume, la reine Me voyant faire ton cœur sortir de ses peines
Au Creux de ton cœur, tu dis avoir trop, et de multiples peines!...
tu as du voir les arbres de ton bonheur depuis leurs racines Vouloir vider ton cœur, de ces crèves en douleur des fond Maine

Mon cœur, Dans tes yeux j'ai relu lamour en poudre d'or qui court en mes veines devant ton être qui s'embrasant, tes yeux désirant aller vers la joie
Ta vie est privé de tout, même de ton propre toit
cela vient du passé, stipulant le tout, de la part de l'autre roi
qui te dénommai, être le têtu, il ne te reste que tes rêves et ta foi

Mon cœur, Dehors, il n y a que des solutions, sort!
Défies les toutes, tu réussiras, tu es saint et fort tu es le meilleur, aie confiance, réveilles ton potentiel
Tous tes biens en droit, te sont venus du ciel tu vas devoir déguster la vie au gout du miel….

Mon cœur, Mes prières davant, de l'instant, et daprès, elles sont permanentesn'ont-elles des réponses port tes droits, que lappui céleste te le remporte?
Ne doit-il mon parfait souverain, faire ce qui est de droit?
Mon cœur sest arrêté, il est séché, il veut du feu pleuvoir
Mais hélas, mon âme aurait subit la torture des poignards

Mon cœur, Mes mains, ma tête entre elles voulurent prendre
Mais, en vain, elles virent plus aisé, de ciel se chuter à descendre
Mes pieds tels un automate, en trouble, ils en nont à répondre quils conduisent mon être sonné sous son toit noir, effrayant en soi
De vrais étoiles filantes, sentrecroisent en mes yeux en effroi

Mon cœur, En vers la sortie chagrins de ce ravins, en épines pics vert de lilas violines
malgré leur beauté, allant sur le bitume, cœur en débris noire de ces chemins ... et dans tes yeux j'ai lu tout lamour en poudre d'or qui court en mes veines
un soupir, mes forces si cachés à mon insu, jentends tous mes archanges saintsAyant juste de l'espoir, de tout reprendre chez mon divin...
mon amour, tu dois, il faut tout reprendre, en mains revient...
Yama.
Texte protégé
5/3/14...
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Le 28/3/14

yedri2012 dans Poésie.
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