Les chemins de traverse

Les chemins de traverse que j'ai emprunté
Sinueux qu'ils étaient, menaient tous à l'aimée.
Aux folles impasses qui, de toi, m'écartaient.
A ces voies imparfaites qui m'ont abîmé.

Aux alcools si mauvais, aux dangers des courants,
Aux vents déviants je retrouvais ton sillon,
Tu guidais tous mes pas, vers ton phare éclairant.
Tu me tendais la main, m'offrant ta passion.

Je regagne ton cœur, c'est la fin du naufrage.
Et par maintes touches, tu éprouves ma flamme,
Au près de ton amour, merveilleux port d'encrage.
Aimons nous maintenant et unissons nos âmes.

Omar de Lyon dans Poésie.
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