Les fils de la lumière.

L'oiseau de feu, vint à se poser sur le plus grand des immortels, l'acacia, sa tête se tourna vers l'orient éternel, vers les pyramides de l'ancien monde, où veille un sphinx, gardien de la mémoire du monde, de l'initiation des grandes prêtres dont jésus faisait parti, de la pensée suprême de la connaissance des anciens  astronautes.

De blanc vêtu, elles s'élançaient vers les cieux . L'eau du Nil inondait les canaux entourant ces puissances intemporelles, demeures célestes aux mystères enfouis, regardant Orion et ces civilisations très avancées.

Une procession passa, prêtres aux colliers d'or, , représentant le soleil, chantant l'hymne purificateur dans l'immense allée, bordée de divinités, mi homme mi bête.

Au porte du sphinx songeur, le cortège s'arrêta, les bras levés, le grand prêtre du soleil, ordonna, et une lourde porte de bronze, doucement se dessina et s'ouvrit au coeur même du symbole .

De jeunes profanes, nus, rentrèrent courbés sous l'arche de pierres, courbés en signe d'humilité.

Dans cette crypte creusée sous le sphinx, des voix s'levaient, des flammes vacillaient, éclairant d'étranges dessins ,d'inquiétants gardiens de pierre, aux visages sévères et inquiétants.

Ils se mirent alors à genoux, un prêtre à la tête de chacal leur dit de prier, de demander aux forces de la terre et des cieux, au dieu Râ, de leur donner la force de subir les épreuves à venir.

De puits mortels, de flèches, de labyrinthes, de frayeurs, de noir, de feu et d'eau, ils passèrent avec courage ces épreuves, ces passages. 

Ils arrivèrent derrière une porte gigantesque, qui s'ouvrit dans un grand bruit, et les enveloppa d'un inquiétant pressentiment, douze tombes les attendaient, le grand prêtre les pria de s'y installer, la peur grandissante, remplis de frayeur, ils s'y glissèrent. 

Les couvercles des sarcophages se fermèrent d'un coup sec...

Allez t-il tous mourir, sacrifiés aux dieux cruels ?

Après d'interminables heures à attendre, les aides des prêtres enlevèrent les couvercles qui les privaient de la lumière.

Ils se retrouvèrent soudainement entourés de centaine de torches, éclairant l'immense salle comme en plein jour.

Ils venaient de renaître de la mort, résurrection symbolique, dont jésus s'est inspiré, ils étaient devenus initiés et prêt à recevoir la connaissance sacrée.

On les habilla de beaux vêtements de lin, d'un blanc éclatant. Ils avaient gagné, par leur courage et leur foi, le droit d'être appeler fils de la lumière.

Le Sphinx souriait, car il savait toute la beauté du mystère.

Marc de saint Point. ( hrm-tks)

Marc de St Point dans Poésie.
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