Les morts de la rue

Les morts de la rue

Ils séteignent souvent la nuit
Loin des phares
Les découvre laube qui suit
Dun regard hagard

Leur testament nest quun pli
Quesquisse un chien
Qui gémit face à lennui
A cet être appelé humain

Ils séteignent telle une bougie
Dont le fil na pas de liens
Crescendo, leur flamme rougit
Mais vite noircit sans chagrin

Leur sébile, quais, elle suit
Mais elle finira au fond du ravin
La lumière de la ville ne luit
Que pour faire plaisir aux mandarins

BEDOUIN dans Poésie.
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