L'etang passé à se mirer

Je cours, je vole, ma tête heurte le sol
La nuit enroule mon corps tout en bémol
Le bruit de mes bottes sur lasphalte mouillé
La pluie cinglant mon laminoir rouillé
Mes yeux à lobscurité habitués

Tout mon corps se tend dans ce froid sibérien
Leau ruisselle sur mes joues de galérien
Mon vaisseau sest transformé en pierre
Je cherche une issue dans ce gruyère
Pourtant je ne suis parti quhier

Mon voyage onirique mentraine
Dans une lutte sans merci et égrène
De petits cavaliers en farfadets édentés
Dont les lames sont pourtant bien acérées
Vers mon vaisseau ils sont lancés

Debout dans la brume, je me déplace
Sans bruit sur ma barque de glace
Enveloppé dun manteau de brume
Je reprends mon errance au crépuscule
Merci à tous mes pendus et mes libellules

Mon bâton de pèlerin courbé du poids des années
Dans mon désert sest figé et depuis refuse de bouger
Un baladin tout autour a tracé sur le sable brulant
Le dessin des années écoulées dans le vent
Le dessin depuis sest terminé en nous figeant

Gravure passée dans le temps………..

Joyeuseboucherie

Bar_Tabass dans Poésie.
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