L'exil.

La mémoire des miens m'est-elle nécessaire
Pour continuer cet exil sans être dissolu ?
Et me fondre dans la masse comme un inconnu,
En enracinant mes fibres sur cette belle terre.

De ma pluvieuse banlieue je rêve souvent d'être
Dans les plaines sans limites gorgées de soleil,
Où adolescent je découvrais toutes les merveilles 
Du très beau pays où novembre m'a vu naître.

Rien pourtant ne pourra rompre ce lien
Que je préserve comme une ultime bonté
Pour ne jamais oublier d'où je viens

Je porte en moi la gratitude d'un fils
Pour le pays où je vis et qui m'a adopté
Et entre les deux rives mon amour se tisse.

28 Oct 2012

Omar de Lyon dans Poésie.
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