Ma bitte.

MA BITTE

Elle se dresse fière aux vagues qui la lèchent
Les femmes de marin la regardent jalouses
Tandis que les pêcheurs la prennent comme siège
Marchandes de poisson y font sécher leurs blouses.

Elle scrute lhorizon, aperçoit un navire
Qui viendra samarrer comme pour fiançailles
À peine commencées, quil faut déjà finir
Éphémères amours, discrètes épousailles


Ses voisines de quai font pour lui ressembler
Nécessaire raideur quelque soit la saison
Accueillant postérieurs qui restent à guetter
Le moindre matelot venant en permission.

bourguignat.gerard dans Poésie.
- 849 lectures - mention j'aime

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.