Maman( pour Margotin).

Ce texte est une réponse à Adieu Maman, je pleure de De Margotin.
Le vent a soufflé la flamme d'une belle bougie, d'une belle personne.

Une larme a coulé sur mon âme meurtrie.

Un grand vide soudain m'envahit, un champs de fleurs à fait place à un champs recouvert de neige.

Tout s'est figé, je ne sens plus le souffle chaud de ma mère sur mon coup, lorsque petit je me suspendait à son cou pour lui dire je t'aime , tu sais Maman...

Mon horizon s'embrume de ma peine légitime et cruelle.

Tu étais, non tu es mon soleil, mon espoir, car je te sais dans l'autre vallée, ou la méchanceté de l'humanité s'est tue.

Ma main se tend, nerveusement, mais je ne sens rien, si ce n'est le néant submergeant d'un coup tant de doux contact, de douces paroles.

Que puis-je faire contre le cruel destin, sinon m'agripper telle une naufragée à la bouée des souvenirs.

Si je pouvais lui dire, si je pouvais juste une fois, mais le puis-je, quand tout s'en va, quand tout s'assombri, je ne vois plus que ma douleur.

J'aimerai tant que ce ne fusse qu'un mauvais rêve, mais la réalité ne triche pas, comment lui en vouloir.

Je sais que tout est éphémère , je ne sais retenir le temps, mais je sais aimer de part l'espace-temps.

Comment oublier ma petite Maman que l'on s'est tant aimé, sans forcément se le dire.

Comment te dire à présent que ton double est parti, combien ta présence me manque.

Comment te dire et te redire, sans sentir monté en moi une terrible envie de pleurer, l'être sans lequel je ne serais.

Ton âme  s'en est allée vers une plus grande et belle lumière, me laissant en héritage ton ADN, la filiation dont je saurai être digne.

La vie d'un être cher et précieux s'en est allé, laissant une marque au coeur, que le temps ne s'aura jamais vraiment effacer.

Marc de st Point.

Marc de St Point dans Poésie.
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