Mirroir fraternel

Il montre ton visage... mon visage
Mon bon frère! Le temps fait des ravages
Les Primevères ne viennent plus l'hiver,
Ma confiance vit dans la misère,
Les oeillets restent plantés dans mon corps
Sans eau, leur beauté evite la mort.
Mes larmes, je les ai volées de tes joues
Ton coeur, le mien je le remet dans la boue.

Cette glace restera incassable
Les mains, la table ainsi que les baisers,
Seront tous des moyens inneficaces
Montrant que le sable ne s'efface.
J'aurai voulu être la plaie qui cicatrice
Et la courte douceur de la brise.
J'aurai voulu être une éclipse lunaire
Et un météore  dans l'univers.

Lucas dans Poésie.
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