Mon amour


I
Quelque part où la vie s’obscurcit de nos lits,
Quand la nuit se nourrit, ¬ affaiblie et meurtrie, ¬
L’ami s’effondre aussi, puisant à l’infini,
Dans l’âme mise à nue, où tout se reconstruit.

Mon cœur jette l’éponge, car depuis quelque temps,
Dans l’hiver de mes nuits, révélant du soleil,
Sur le chemin d’amour, tu n’es plus l’amant,
Tu es plus que cela, dans les ondes de miel.

De la fenêtre ouverte, à l’écoute océane,
Comme un baume apaisant, tout est là maintenant,
Bravant l’absence de silence sur Lausanne,
Dans ce monde ! Toi et moi, et un peu du temps.

Lucie Malatesta dans Poésie.
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