MON OREILLER

 
Mon oreiller ! spectateur affaibli de toutes adversités
Son absence a atténué sa sérénité
Car dans ces nuits, des larmes étaient versées
Et seul mon oreiller en subissait
 
Mon oreiller en supportait les conséquences
Pendant que son âme virevoltait dans l’errance
Loin du sien, mes yeux pleuraient
Et mon oreiller en est toujours le seul témoin
 
O pauvre oreiller dont la paix était dégradée
Par ce cri de pleurs, mon cœur était tiraillé
Délaissé par cette adultérine à outrance
Il a brisé le rêve de mon enfance
 
Mon oreiller a fait face à ce vacarme
Et il a été ma seule arme
Sur lequel je repose ma tête pleine d’inquiétude
Mon oreiller me berçait devant ses mauvaises habitudes
 
Louve 01/11/17

louve.hianja dans Poésie.
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