Ô divine aphrodite

 
Quand féconderont  les grenadiers
Toi! reine de beauté , de volupté
Aphrodite, fille de Zeus et de Dionée
Je m'abreuverai de ton mythe d'amour
Il se fut combat entre  ciel et  temps
Et le temps immortel castra  ciel innocent
Qui perdit dans le grand océan  son  sexe
Il fit lever alors  un flot d' écume blanche
D'où tu  eus à émerger splendide et parfaite
 
Sur les flots de l'écume  s'ouvrit bouche
De la vulve somptueuse d'un  coquillage
Qui se laissa accoucher  de ton bel  être
Puis  tu t'en vins  en son antre
retrouver cette  terre ferme
Il fut ainsi au chacun de tes pas
les narcisses, les œillets, les roses
Et les  lotus bleus  eurent à éclore
Ainsi que toutes ces bien-aimées fleurs
Qui au toucher vous parlent d'amour
Et tu fus mère maîtresse  de tous ces parfums
La myrte et l'encens qui envoûtentamoureux
Auxquels  tu offres garantie de  sûre fidélité
Quand tu viens  souffler sur le vol  d'oiseaux
Qui t'escortent dans le ciel bleu  de l'azur
Pour assurer tous  les voyages amoureux
 
L'amour est ton domaine  où fleurit passion
Tu as tendu tes lèvres aux Dieux del'olympe
Aux Dieux mortels, pour trouver désir
Et Eros t'offrit touches d'érotismessublimes
D'amour tu engendras de Dionysos  un fils
Que ta rivale Héra eut soin de déformer
Au nouveau jour de sa naissance
Pour lui faire don d'un phallus dressé
En tous ces jour qui lui furent donnés
 
Nous montres-tu caractère impitoyable
Quand tu envoies  du fond de ta jalousie
Ton fils Eros aller  jeter un sort à Psyché
Mais l'amour est plus fort et il s'invitesouvent
Dans l'intimité que l'on ne peut éclipser
Imposant  grand symbole de l'amour
Et tu te dus alors   d'accorderton pardon
 
Mais tu sais aussi être femme magnanime
Pygmalion artiste sculpteur par trop solitaire
Cherchait une beauté à savoir aimer, te supplia
Toi la Déesse  en ton pouvoir lui  accorda
De venir animer  beauté  sculptée par l'homme
Qui s'était épris en grands sentiments
De cette statue inerte qui le troublait
Et il se fut que mariage au demain fut célébré
 
Un jour s'organisa  lors d'un grand mariage
Où tous les Dieux furent conviés
Le plus beau des concours de beauté
Zeus décida que Paris le  gracieux berger
Serait seul juge en la circonstance
Y fut  présenté: Athéna, Héra
Ainsi que ta personne, reine de l'amour
Ne fut pas invitée  Eris , Déesse de la discorde
Cela peut très bien se comprendre
Mais elle se présenta et jeta sur le sol
Une pomme d'or sur laquelle
On pouvait lire : A la plus belle
Chacune des concurrentes promit à Paris
De lui donner un don particulier
Athéna lui promit l'invincibilité
Héra lui promit le pouvoir
Et toi, Aphrodite lui promit  ce qui le charma
L'amour de la plus belle des femmes
Il se fut que Paris le berger  solitaire
Eut à choisir le don d' Aphrodite
Qui ne put que le remercier
En lui offrant le cœur d'Hélène
Femme de Ménélas Roi de Sparte
Et il se fut pomme de discorde
Qui engendra la guerre de Troie
 
 
Aphrodite était d'une telle splendeur
Qu'elle ne fut plus autrement représentée
Modèle, sculpture aux belles  fesses
A la rondeur  plus que sublime
Qui laisse aux hommes  à bénir désir
De ces passions dévorantes
De ces  débordements de la chair
Dont l'illustre Romain  César
en réglementa le  bon culte
 
Ô divine Aphroditequ'ais-je de l'amour
A devoir connaître que je n'eus  connu
Que l'amour parfois néglige vertu
s'il veut s'investir tout au long de la vie
☼ŦC

modepoete dans Poésie.
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