O ma nature

 
O ma nature
Toi la pure
Ton armure
File sur la ramure
Des yeux de ces durs
Qui déciment  tes boutures
De leurs viles morsures
Qui ne laissent que déchirures
Sur le grand demain
Ils cachent les esprits sains
Dans le noir malsain
De leurs rêves mondains
 
Pour tous ces innocents
qui se contentent de l'ai pur
Il est peur qu’ils endurent
A te voir balayures
Du temps qui n’assure
Ta pérennité sûre
Mon sentiment se jure
De veiller ton azur
Et ta belle verdure
Pour protéger ta belle allure
 
Les étoiles me disent au soir
Quand ma solitude  vient s’asseoir
Sur mon esprit prêt au défouloir
La nature est une belle histoire
Mais surtout il ne faut croire
Qu’elle vivra  l’éternité sans un espoir
Que les humains illusoires
Ne Laissent plus  choir
A leurs idéogrammes
Tous ces déboires du drame
Qui la mène au mouroir en filigrane
Inconscients de leur  tâchepartisane
Veulent t’ils voir évoluer leur mélodrame
Débarrassés de tous les  désespoirs.
 
Copenhague fut déjà ton mouroir
Quand ils nous ont fait croire
Que leur gloire
Est d’avoir
Tenter  de nous faire croire
Que tu ne verras plus le noir
Qui nous mène vers l’assommoir
qui nous transportera
sans un plus de raison,   à faire valoir
Nous pauvres innocent
comme vous les , fous de la finance
vers l'échafaud de l'étouffoir
☼ŦC

modepoete dans Poésie.
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