Obsidienne

Je répandrai loffrande
De mon corps vers le tien
Et bleu sera lorage
Jusquaux rayons de laube.

Léclat de mes seins nus,
Le contour chatoyant de mes hanches
Feront naître la lumière dans le bouquet de la nuit.
Tes mains damant ségarant sur mes jambes affolées,
Ton glaive frémira devant laguichante pivoine .

Lor sécoulera aux margelles du désir.

Chevalier de ma coupe,
Ardent et fier sur lhorizon
Où se fissure le temps
Dans des convois de frissons,
Je serai ta blessure.

Mon obscur et mon étoile,
Mon Ulysse, mon Jason,
Nos glorieuses victoires
A coups de langues, à coups de dents
Quand les baisers multipliés
Enflamment les fleuves dimpatience.

A se chercher, à se perdre
Et très vite se retrouver
Dans des regards mystérieux.

A laxis mundi, nos âmes appelleront les Dieux.

lalavandiere dans Poésie.
- 819 lectures

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.