PETARDS

Il reste quelques pétards
qui s’arrondissent par la verticale
condescendante
 
douilles épluchées
ne supportant pas l’apogée
 
après l’attaque qui panique
de ses fleurs à l’évasé complication
l’étendue grésillante
se racornissent quelques confessions
appliquées au renouvellement
 
indécelable dans l’obscur
qui se courbe de ses pétillantes surdités
s’expose en coordonnées redondantes
une ascèse d’artifices


balises explosives
sorties de l’atone des patiences
 
étincelles éphémères
qui se bouleversent
à déborder de la persistance rétinienne

résistance de l’irisation
en boucles épuisées
 
par parité avec les particules
qui s’arc-boutent aux étoiles
l’aphélie de l’émerveillement
se désoriente dans l’éparpillée résonance
 
coincée bouches bées
la bonne année
propage l’aphérèse de la transition
vers l’épaisseur des résolutions
 
illumination cardiaque
 
pyrotechnique du vœux

DELAOUJESUIS dans Poésie.
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