Petit ange.

Je maudis le jour quand je ne l’ai plus revue,
Monter au tableau noir tout près du grand Atlas.
Où je voyageais loin, tout au fond de ma classe,
Son banc d’école vide et parfum disparu.

Sans jamais lui écrire, un mot qui parle d’elle.
Ma prose, mes pensées, c'étaient ses châteaux forts.
Ses îles de soleil, c’étaient mes métaphores
Mes écrits, mes récits, c’étaient ses archipels.

Depuis ce fardeau au silence menaçant,
M’accable de peur en passant par cette école.
Où à l’appel de son nom, répondait absent.

J’ai su longtemps après quel châtiment cet ange,
A du subir dans sa chair, en ces âges fols,
Par une sorcière nommée faiseuse-d’anges.
17 Dec 2011.

Omar de Lyon dans Poésie.
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