PEYREPERTUSE

En immobilité qui courbe l’espace jusqu’à l’aplomb
la roche écrase le ciel de ses mémoires
aussi dures que cette pierre taillée dans le temps.

La fatigue est en altitude plaquée sur le pays
comme une obésité minérale aux marches de la résistance
avec un sublime de vertige qui domine même les étoiles
 
L’ombre est un frisson de l’histoire qui s’allonge
sur la terre appuyée à ses poussières du fragile
 
Le regard sur l’étroit de son guet qui surplombe
s’étire à l’englobé d’une frontière en variations de paix
 
Le cers dans ses hauteurs multiplié
rafle des idées de sentinelle
et parcourt ses convergences de solitude puisées
dans la compression des coutures du calcaire
 
A la verticale des chemins de douleurs
alignés sur le soleil en dégringolé de rayons
il est des vigilances comme des calvaires

DELAOUJESUIS dans Poésie.
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