PLEINE PEINE

Comment être en paix après une telle balafre ?
Mon âme crie à la trahison, d’une inconnue
Ignorant tout de mon amour en affres.
Oh ! Que c’est affreux d’aimer avec tant de mordus !

Sœur ainée, en toi, découlait les limites de ta seconde
Ta beauté est supérieure à celle de la Joconde.
Ta plastique, comment ne pas le dire,
Le Potier y mit de tout son amour dans la cire.

T’as fait fondre mon cœur du premier coup d’œil,
Qui chavira sur le chemin de l’amour,
Dans cette chaude oasis dont ton soleil
Était l’origine de ce voyage sans retour.

J’ignorais qu’aimer aurait fait tant de mal ;
Telle du vin aigre,
Viviane, je te vomis
Vas t’en loin de moi, femme fatale.
Ma plainte pleine de peines, amèrement, je la vis.

ARTISTE DE L'ART dans Poésie.
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