poème à antoine

Poème à Antoine

A la naissance on me disait perdu,
Je n’étais qu’un nourrisson roux et joufflu
Mon père, ma mère,  pleins d’empathie
M’ont pris m’ont arraché à la Roumanie.

Avec eux j’ai appris la bonté et être bon
Gentil, accueillant sans être un con un pigeon

Mon cœur mon corps sont remplis d’idéaux
L’amour j’en ai ras la gueule
Je coule à flot voire en morceaux
Mais jamais je ne finirais seul

J’ai mes gosses mes enfants et mes principes
Carpe diem : pas d’incipit et d’excipit
Sursum  corda, je suis Antoine aucuns types
Ne me conduira vers la sortie : exit

Je suis-je resterai un homme d’une seule femme
J’ l’attends comme danse une flamme
D’une bougie, Fermement ?
Celle-ci brûle le temps avec milles senteurs : bonheur
Papa, maman, mon fils, mes enfants ils sont tout mon cœur…  

Fabien Rogier dans Poésie.
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