Poème à gaëlle

Je suis née suite à un orgasme
Comme tout à chacun
C’est après un moment d’extase et de bonheur
Que je naquis au monde, celui –ci est plein de miasme

Jouissance du premier cri, des premières caresses
Avec pour compère et comparse un bon verre de Campari
J’aime la paresse
J’aime la paresse
J’aime la paresse

L’amitié c’est tel l’alcool ça se boit en rasade
Saint –Malo les rencontres et les passades
Les remparts sont des palissades face à l’océan
La ville y sombrera lentement sans far et sans façades

L’Alchimiste lui restera debout tel un roc
C’est rade ou tous se complaise à trinquer sans troc
Mais ce n’est pas un bouge comme les autres
J’aime m’y prélasser et je m’y vautre
Ce bar est fait de bois floqué et flottant
Tel un rafiot sans proue de bateau
Efflanqué juste d’une chaire à curé
Histoire de prié dieu pour le remercier
De nous avoir octroyé de ce lieu de cet estaminet
Un tantinet,
Un tantinet,
Un tantinet
Batelier sur nos barques illuminées
Il nous transporte avec lui sur nos espérances
C’est pour cela qu’on aime y boire un coup
Tout en lisant si on le osuhaite lire un livre
Ivre
Ivreté
Ivresse
Il nous emmène en paresse
Nous engouffre vers milles caresses
A l’odeur suave d’une vapoteuse
Quand lui le marin enlève sa vareuse  
D’un bateau ivre d’une hydre à trois têtes
C’est en ce lieu qu’on y débute nos fêtes
Que l’on chante à tue- tête
Moi Chloé je ne m’embarrasse pas
Je m’embrase mais je n’embrasse pas
Ivre
Ivreté
Ivresse
Des mots et du verbe aimer
Qui flirte avec nos airs marins
Sur un grands trois mats
A l’alchimiste on n’y finit pas avant trois du mat ….

Fabien Rogier dans Poésie.
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