Poème I (sans prétention)

Les arbres majestueux m’entourent
A chaque sentier, à chaque détour.

Nul ne peut comprendre ce que je ressens,
A caresser leur tronc, malmenée par le vent,
Tous les branchages augurent
Une demeure sans pareil,
Rien sur terre ne leur égale
Et ces poumons verts sont notre symbole.

Murmure, le vent au travers
Eux, quelle vertu noble.

Pour un peu, j’aimerai
A vrai dire,
Revenir en arbre,
Leur feuillage fleurant le zéphyr
En récit imaginaire.

N.B : Pour qui de droit, fan de ma poésie.

Pierre Leloup dans Poésie.
- 54 lectures - mention j'aime

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus.