Prisonnier

Salut à vous magistrat de l’humanité
Au nom de laquelle vous me jugez
Et pour qui j’ai trop donné
Jusqu’à ma vie pour avoir osé aimer

Je dors sur une paillasse
De vermine et de crasse
Ma vie n’est qu’en ordure
Dans un monde de pourritures
Dns ma cellule pestilentielle
Je scrute au travers des barreaux le ciel
Souvent je à celle
A qui j’ai dit « je t’aime »
Mes souvenirs reviennent
Les larmes m’étreignent !
Je songe alors
A l’amour dont on me prive encore

Et ce sentiment, que j’éprouve me fait mal
Cette douleur n’est que sentimentale
Un cri d’au secours, attendre encore
Et sentiment hurle plus fort

Fabien Rogier dans Poésie.
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